Il Circolo Carlo Rosselli è una realtà associativa presente a Milano sin dal 1981. http://www.circolorossellimilano.org/
giovedì 24 luglio 2008
segnalazione: rifugiati a milano
Mauro Van Aken, antropologo, ha curato un libro sui rifugiati e suirichiedenti asilo nella sua città, Milano. Il libro è in vendita in edicolacon Carta a 11 euro fino al 25 luglio.http://bottega.carta.org/index.php?main_page=product_info&products_id=188
l'internazionale dei ricchi
A commander en ligne : « Manière de voir » n° 99, juin-juillet 2008 « L'INTERNATIONALE DES RICHES » http://www.monde-diplomatique.fr/boutique/riches ___________ _________________ En dix ans, le nombre de milliardaires (en dollars) a été multiplié par cinq sur la planète. Les riches ne sont certes pas encore aussi nombreux que les pauvres, mais comme le monde tourne plus que jamais autour d'eux, une exploration en profondeur de l'« Internationale des riches » valait bien le détour. Ce numéro de « Manière de voir », coordonné par Martine Bulard et Pierre Rimbert, n'est plus en kiosques, mais il est désormais disponible sur notre boutique en ligne : http://www.monde-diplomatique.fr/boutique/riches Voir le sommaire : http://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/ Nous vous en proposons un article : celui d'Hervé Kempf. COMMENT LES RICHES DÉTRUISENT LE MONDE http://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/KEMPF/16157 Les trois ou quatre générations situées à la charnière du troisième millénaire sont les premières dans l'histoire de l'humanité, depuis que les bipèdes arpentent la planète, à se heurter aux limites de la biosphère. Cette rencontre ne se fait pas sous le signe de l'harmonie, mais sous celui d'une crise écologique majeure. Soulignons-en quelques aspects. Le premier d'entre eux est l'inquiétude nouvelle des climatologues : ils raisonnent depuis quelques années sur l'hypothèse d'une irréversibilité possible du changement climatique. Jusqu'à présent, on pensait qu'un réchauffement graduel interviendrait, mais que, quand l'humanité se rendrait compte de la gravité de la situation, il serait possible de revenir en arrière et de retrouver l'équilibre climatique. Les climatologues nous disent qu'il est possible qu'on atteigne un seuil tel que le système climatique dérape vers un désordre irréversible. Plusieurs séries d'observations nourrissent cette inquiétude : les glaciers du Groenland fondent bien plus vite que ne le prévoyaient les modélisateurs ; les océans pourraient pomper moins de gaz carbonique ; le réchauffement déjà à l'oeuvre, accélérer la fonte du pergélisol, cette immense couche de terre gelée située en Sibérie et au Canada, qui de ce fait menacerait de relâcher les quantités énormes de gaz carbonique et de méthane qu'elle recèle. Une deuxième observation est que la crise écologique ne se réduit pas au changement climatique. Celui-ci est le phénomène le mieux connu du grand public, il n'est cependant qu'un volet de la crise globale, dont un autre a une importance sans doute équivalente : l'érosion de la biodiversité, dont l'ampleur ne peut être mieux illustrée que par le fait que les spécialistes parlent de « sixième crise d'extinction » pour désigner la disparition accélérée d'espèces que notre époque expérimente. La cinquième crise d'extinction, il y a soixante-cinq millions d'années, avait vu la disparition des dinosaures. Troisième volet, peut-être moins sensible ou moins bien synthétisé que la problématique du changement climatique : une contamination chimique généralisée de notre environnement, dont deux aspects sont particulièrement troublants. D'une part, les chaînes alimentaires sont contaminées, certes à des doses minimes, par des polluants chimiques. D'autre part, il apparaît de plus en plus clairement que le plus grand écosystème de la planète, l'ensemble des océans, que l'on pensait presque infini dans sa capacité de régénération, est de plus en plus affaibli, soit par la pollution, soit par la dégradation de tel ou tel de ses écosystèmes particuliers. Cette entrée en matière définit l'urgence politique de notre époque. Cependant, ce n'est pas d'aujourd'hui, ni même d'hier, mais depuis plusieurs décennies que notre société est avertie du péril. Depuis que Rachel Carson a lancé l'alerte avec Le Printemps silencieux en 1962, depuis que, dans les années 1970, la question écologique a pénétré avec éclat le débat public, conférences internationales, articles scientifiques, luttes des écologistes ont depuis lors amassé une masse de connaissances confirmant toujours la tendance générale. Pourquoi, alors, nos sociétés ne s'orientent-elles pas vraiment vers les politiques qui permettraient d'éviter l'approfondissement de la crise écologique ? C'est la question cruciale. Pour y répondre, il faut analyser les rapports de pouvoir dans nos sociétés. Elles sont en effet organisées pour bloquer ces politiques nécessaires. Lire la suite : http://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/KEMPF/16157#suite Retrouvez toute la collection de « Manière de voir » : http://www.monde-diplomatique.fr/mav/ Et sur la boutique : http://boutique.monde-diplomatique.fr/ ________________________________________________ Nous contacter : - Pour toute requête concernant votre abonnement au journal : abo@lemonde.fr - A propos des commandes passées sur notre boutique en ligne ( http://boutique.monde-diplomatique.fr ) : boutique@monde-diplomatique.fr ________________________________________________ Votre inscription à la liste « info-diplo » : Si vous désirez résilier votre inscription à info-diplo, rendez-vous à la page : http://www.monde-diplomatique.fr/info-diplo/ Pour signaler un changement d'adresse de courriel, il suffit d'inscrire votre nouvelle adresse, puis de résilier l'ancienne.
outing di una vergogna
Ha ragione chi evidenzia la vergogna che suscita l’immagine dei piedi scalzi delle due ragazzine morte annegate, abbinate all’indifferenza dei bagnanti che non sembrano voler rinunciare nemmeno al posto scelto sulla spiaggia per una giornata al mare.
Ha ragione chi evidenzia come questa immagine sia stata commentata in Europa, intanto che da noi si discute dello “scudo” approntato per la serenità del “guitto” che ci ritroviamo a capo del Governo e controfirmato alla velocità della luce dall’ex “migliorista” che lancia messaggi in bottiglia.
E quante altre “immagini della vergogna” se solo un poco “scannerate” nella nostra tiepida memoria, possono tornare alle viste, tutte da tempo digerite, come neanche gli struzzi sanno fare con i proverbiali sassi.
Digerite forse perché, per dirla ancora con parole usate ancora dall’ex migliorista quando si credeva ormai in pensione le “punte di caotico plebeismo” (Giorgio Napolitano, “Dal Pci al socialismo europeo/Un’autobiografia politica”), che hanno da sempre caratterizzato il popolo italiano, sono ancora del tutto intatte, dopo sessant’anni di Repubblica, ed anzi, sono state alimentate in tutti i modi possibili da tutte le classi “digerenti” che ci hanno sin qui guidato.
A me torna in mente fra le tante quella di altri piedi sporgenti da un lenzuolo, che ho già avuto la monotona insistenza di citare in altre occasioni, quelli di Libero Grassi, che calzava un paio di sandali, ed era appena tornato dalle ferie, e quei piedi che sporgevano dal lenzuolo che lo ricopriva, testimoniavano con forza drammatica e struggente, la sua condizione di uomo inerme, armato “solo” della propria dignità, convinto che fosse sufficiente a fargli da scudo. Per non annoiare oltre però, vorrei parlare ancora per un poco della vergogna che ho provato di me stesso, cittadino d’Europa. Mi è stata suggerita dalla lettura del fondo che Adriano Sofri ha dedicato alla “cattura” di Radovan Karadzic dopo tredici anni di “latitanza” (la Repubblica, 24 luglio 2008).
Scrive fra l’altro Sofri:
“Tredici anni non bastano nemmeno a dare una patina di oblio al lutto e alla disperazione di 43 mesi, di mille e trecento notti. «La morte è un capomastro serbo», scrisse uno scrittore vero, Marko Vesovic, calcando Paul Celan. La morte mieteva all’ingrosso e al minuto sulla città assediata, affare di granate e di bombe d´aereo, migliaia in un giorno, o di cecchini divertiti dalla gara al bersaglio più ambito – i bambini, più piccoli, punteggio più alto. Tutti i giardini della città assediata erano diventati cimiteri, nei cimiteri i morti giovani sorpassavano i vecchi, i professori bruciavano i libri per scaldarsi un po´ e tutti facevano la fame e le signore badavano a indossare almeno una biancheria intima decorosa, prima di uscire, per il caso di essere colpite e soccorse.”
Ebbene, io abito a Piacenza, che dista da Sarajevo in linea d’aria 720 Km, meno dei 960 Km che dista da Auschwitz (misure approssimativamente esatte, che possiamo acquisire attraverso un uso “sapiente” di Google Earth), con una differenza che in proposito mi riguarda: quando erano operativi i forni crematori di Auschwitz non ero ancora nato, mentre quando nel 1992-1995 la “morte mieteva all’ingrosso e al minuto” a Sarajevo, non ho mai smesso di spostarmi dalle mie comode abitudini, esattamente come i bagnanti della foto non si sono spostati dal loro posto al sole, accanto ai cadaveri innocenti delle due ragazzine rom.
Credo sia giusto parlare anche delle vergogne di cui siamo protagonisti noi, non solo di quelle che vedono protagonisti gli altri.
Credo che le testate europee che giustamente chiosano impietosamente, a disonore degli italiani, le immagini riproposte, dovrebbero ricordare con vergogna, quando la civilissima Germania e l’ecumenico Stato del Vaticano riconobbero anche loro con la velocità della luce, la Croazia e la Slovenia, dando così il via libera ai Karadzic ai Milosevic ai Mladic agli Hadzic che per anni massacrarono esseri umani nel cuore della civilissima Europa, Europa che per lavarsi la coscienza, non seppe poi far di meglio che massacrarne poi altri ancora, con le bombe “liberatrici” della Nato, alcune firmate anche dal nostro “lider massimo”, altre, “arricchite all’uranio impoverito” (tragico ossimoro), che stanno ancora mietendo vittime ad anni di distanza; vittime pure derise dalla mefitica cavillosità di tribunali dove la legge viene a sua volta derisa.
E le stesse testate dovrebbero anche inesaustamente pubblicare ogni giorno le foto che arrivano da Guantanamo, dove ancora in queste ore, in questi minuti, il civilissimo occidente scarica le proprie vergogne come fossero feci, da evacuare in un pozzo nero.
Sia chiaro che intendo con queste povere parole, fare l’esatto contrario di quanti evocando il “così fan tutti”, si lavano la coscienza.
Perché intendo proprio dire che in quanto cittadino italiano, ma anche cittadino d’Europa, e cittadino del Mondo, mi vergogno di me stesso, mi vergogno io di appartenere ad una umanità che usa la memoria della Shoah come comoda unità di misura per dire a sé stessa che il “peggio è passato”, e che in ogni angolo della terra continua intanto a fare molto, molto, molto di peggio, intanto che io, lindo nell'animo e nella mente, m’incazzo magari a leggere le “geniali” ragioni per cui il Curzi si astiene dal votare contro il licenziamento dell’amico Saccà, e non dimentico di rinfrescarmi con un Negroni gelato.
Vittorio Melandri
Ha ragione chi evidenzia come questa immagine sia stata commentata in Europa, intanto che da noi si discute dello “scudo” approntato per la serenità del “guitto” che ci ritroviamo a capo del Governo e controfirmato alla velocità della luce dall’ex “migliorista” che lancia messaggi in bottiglia.
E quante altre “immagini della vergogna” se solo un poco “scannerate” nella nostra tiepida memoria, possono tornare alle viste, tutte da tempo digerite, come neanche gli struzzi sanno fare con i proverbiali sassi.
Digerite forse perché, per dirla ancora con parole usate ancora dall’ex migliorista quando si credeva ormai in pensione le “punte di caotico plebeismo” (Giorgio Napolitano, “Dal Pci al socialismo europeo/Un’autobiografia politica”), che hanno da sempre caratterizzato il popolo italiano, sono ancora del tutto intatte, dopo sessant’anni di Repubblica, ed anzi, sono state alimentate in tutti i modi possibili da tutte le classi “digerenti” che ci hanno sin qui guidato.
A me torna in mente fra le tante quella di altri piedi sporgenti da un lenzuolo, che ho già avuto la monotona insistenza di citare in altre occasioni, quelli di Libero Grassi, che calzava un paio di sandali, ed era appena tornato dalle ferie, e quei piedi che sporgevano dal lenzuolo che lo ricopriva, testimoniavano con forza drammatica e struggente, la sua condizione di uomo inerme, armato “solo” della propria dignità, convinto che fosse sufficiente a fargli da scudo. Per non annoiare oltre però, vorrei parlare ancora per un poco della vergogna che ho provato di me stesso, cittadino d’Europa. Mi è stata suggerita dalla lettura del fondo che Adriano Sofri ha dedicato alla “cattura” di Radovan Karadzic dopo tredici anni di “latitanza” (la Repubblica, 24 luglio 2008).
Scrive fra l’altro Sofri:
“Tredici anni non bastano nemmeno a dare una patina di oblio al lutto e alla disperazione di 43 mesi, di mille e trecento notti. «La morte è un capomastro serbo», scrisse uno scrittore vero, Marko Vesovic, calcando Paul Celan. La morte mieteva all’ingrosso e al minuto sulla città assediata, affare di granate e di bombe d´aereo, migliaia in un giorno, o di cecchini divertiti dalla gara al bersaglio più ambito – i bambini, più piccoli, punteggio più alto. Tutti i giardini della città assediata erano diventati cimiteri, nei cimiteri i morti giovani sorpassavano i vecchi, i professori bruciavano i libri per scaldarsi un po´ e tutti facevano la fame e le signore badavano a indossare almeno una biancheria intima decorosa, prima di uscire, per il caso di essere colpite e soccorse.”
Ebbene, io abito a Piacenza, che dista da Sarajevo in linea d’aria 720 Km, meno dei 960 Km che dista da Auschwitz (misure approssimativamente esatte, che possiamo acquisire attraverso un uso “sapiente” di Google Earth), con una differenza che in proposito mi riguarda: quando erano operativi i forni crematori di Auschwitz non ero ancora nato, mentre quando nel 1992-1995 la “morte mieteva all’ingrosso e al minuto” a Sarajevo, non ho mai smesso di spostarmi dalle mie comode abitudini, esattamente come i bagnanti della foto non si sono spostati dal loro posto al sole, accanto ai cadaveri innocenti delle due ragazzine rom.
Credo sia giusto parlare anche delle vergogne di cui siamo protagonisti noi, non solo di quelle che vedono protagonisti gli altri.
Credo che le testate europee che giustamente chiosano impietosamente, a disonore degli italiani, le immagini riproposte, dovrebbero ricordare con vergogna, quando la civilissima Germania e l’ecumenico Stato del Vaticano riconobbero anche loro con la velocità della luce, la Croazia e la Slovenia, dando così il via libera ai Karadzic ai Milosevic ai Mladic agli Hadzic che per anni massacrarono esseri umani nel cuore della civilissima Europa, Europa che per lavarsi la coscienza, non seppe poi far di meglio che massacrarne poi altri ancora, con le bombe “liberatrici” della Nato, alcune firmate anche dal nostro “lider massimo”, altre, “arricchite all’uranio impoverito” (tragico ossimoro), che stanno ancora mietendo vittime ad anni di distanza; vittime pure derise dalla mefitica cavillosità di tribunali dove la legge viene a sua volta derisa.
E le stesse testate dovrebbero anche inesaustamente pubblicare ogni giorno le foto che arrivano da Guantanamo, dove ancora in queste ore, in questi minuti, il civilissimo occidente scarica le proprie vergogne come fossero feci, da evacuare in un pozzo nero.
Sia chiaro che intendo con queste povere parole, fare l’esatto contrario di quanti evocando il “così fan tutti”, si lavano la coscienza.
Perché intendo proprio dire che in quanto cittadino italiano, ma anche cittadino d’Europa, e cittadino del Mondo, mi vergogno di me stesso, mi vergogno io di appartenere ad una umanità che usa la memoria della Shoah come comoda unità di misura per dire a sé stessa che il “peggio è passato”, e che in ogni angolo della terra continua intanto a fare molto, molto, molto di peggio, intanto che io, lindo nell'animo e nella mente, m’incazzo magari a leggere le “geniali” ragioni per cui il Curzi si astiene dal votare contro il licenziamento dell’amico Saccà, e non dimentico di rinfrescarmi con un Negroni gelato.
Vittorio Melandri
martedì 22 luglio 2008
stornello anticlericale e socialista
dal sito www.ildeposito.org da cui si può scaricare anche il file audio
E quando muoio io non voglio preti,
non voglio avemarie nè paternostri,
non voglio avemarie nè paternostri
ma la bandiera rossa dei socialisti.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigira la sempre arditi,
evviva i socialisti,
abbasso i gesuiti!
Hanno arrestato tutti i socialisti,
l'arresto fu ordinato dai ministri,
l'arresto fu ordinato dai ministri
e questi sono i veri camorristi.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigira e mai la sbaglia,
evviva i socialisti,
abbasso la sbirraglia!
La Francia ha già scacciato i preti e i frati,
le monache, i conventi ed i prelati,
le monache, i conventi ed i prelati,
perchè eran tutte spie e in ciò (perciò) pagati.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigira e la ferindora,
abbasso tutti i preti
e chi ci crede ancora!
Ma se Giordano Bruno fosse campato,
non esisterebbe più neanche il papato,
non esisterebbe più neanche il papato
e il socialismo avrebbe già trionfato.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigiri e la fa trentuno, la rigiri la sul ventuno,
evviva i socialisti,
evviva Giordano Bruno!
E quando muoio io non voglio preti,
ma quattro bimbe belle alla mia barella,
ma quattro bimbe belle alla mia barella,
ci voglio il socialista e (con) la sua bella.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la ruota e la rotella,
evviva Giordano Bruno,
Garibaldi e Campanella!
Informazioni:
Strofette anonime di probabile origine anarchica, esiste una registrazione su disco Emerson, stampato negli Stati Uniti nel 1908, interpretata dal baritono Giuseppe Milano.
Esistono tutta una serie di altre strofe, legate a diversi territori e vicende storiche.
E quando muoio io non voglio preti,
non voglio avemarie nè paternostri,
non voglio avemarie nè paternostri
ma la bandiera rossa dei socialisti.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigira la sempre arditi,
evviva i socialisti,
abbasso i gesuiti!
Hanno arrestato tutti i socialisti,
l'arresto fu ordinato dai ministri,
l'arresto fu ordinato dai ministri
e questi sono i veri camorristi.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigira e mai la sbaglia,
evviva i socialisti,
abbasso la sbirraglia!
La Francia ha già scacciato i preti e i frati,
le monache, i conventi ed i prelati,
le monache, i conventi ed i prelati,
perchè eran tutte spie e in ciò (perciò) pagati.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigira e la ferindora,
abbasso tutti i preti
e chi ci crede ancora!
Ma se Giordano Bruno fosse campato,
non esisterebbe più neanche il papato,
non esisterebbe più neanche il papato
e il socialismo avrebbe già trionfato.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la rigiri e la fa trentuno, la rigiri la sul ventuno,
evviva i socialisti,
evviva Giordano Bruno!
E quando muoio io non voglio preti,
ma quattro bimbe belle alla mia barella,
ma quattro bimbe belle alla mia barella,
ci voglio il socialista e (con) la sua bella.
E la rigi- la rigi- la rigiri,
la ruota e la rotella,
evviva Giordano Bruno,
Garibaldi e Campanella!
Informazioni:
Strofette anonime di probabile origine anarchica, esiste una registrazione su disco Emerson, stampato negli Stati Uniti nel 1908, interpretata dal baritono Giuseppe Milano.
Esistono tutta una serie di altre strofe, legate a diversi territori e vicende storiche.
domenica 20 luglio 2008
del turco
più passano i giorni e più sono attraversato da dubbi a proposito del CASO Ottaviano del Turco. E se fossimo in presenza di un nuovo " caso Tortora"? Chi ripagherà i danni di questo tipo di arresti clamorosi? Si legge nella ordinanza stessa LE INDAGINI NON HANNO SIN QUI EVIDENZIATO SITUAZIONI ATTE A RSCONTRARE INCASSI DIRETTI DI DENARO CONTANTE IN CONSEGUENZA DELLE DAZIONI EFFETTUATE DA ANGELINI. Ma allora se non ci sono nemmeno prove evidenti e provate perchè arrestare in modo così pubblicitario come se fossimo in presenza di un mafioso?
Attilio Mangano
Attilio Mangano
sabato 19 luglio 2008
Rodotà su eluana (audio)
venerdì 18 luglio 2008
libertà uguaglianza democrazia
come l’uguaglianza è incompatibile con uno stato il cui principio è l’unità, dal quale vengono necessariamente le gerarchie, così la disuguaglianza è incompatibile con quello stato, il cui principio è l’opposto dell’unità, cioè il potere diviso fra ciascheduno, ossia la libertà e la democrazia. La perfetta uguaglianza è la base necessaria della libertà. Vale a dire, è necessario che fra quelli fra’ quali il potere è diviso, non vi sia squilibrio di potere; e nessuno ne abbia più nè meno di un altro. Perché in questo e non in altro è riposta l’idea, l’essenza e il fondamento della libertà. Ed oltre che se nza questo la libertà non è più vera nè intera, non può neanche durare in questa imperfezione. Perchè, come l’unità del potere porta il monarca ad abusarsene, e passare i limiti; così la maggioranza del potere porta il maggiore ad abusarsene, e cercare di accrescerlo; e così le democrazie vengono a ricadere nelle monarchie
Giacomo Leopardi, Zibalone, 22 gennaio 1821
Giacomo Leopardi, Zibalone, 22 gennaio 1821
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